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Les agoras d'ailleurs existent depuis octobre 1995. Elles se sont déroulées, une fois par mois, jusqu'en décembre 2004, à la Maison des Comoni, le théâtre du Revest.
Depuis 2005, les agoras sont nomades. Les intervenants sont multiples: collectif informel d'auteurs, de penseurs, de chercheurs, de gens.
D'octobre 2008 à mai 2009, séances aléatoires  aux Chantiers de la Lune à La Seyne-sur-mer  et à la médiathèque d'Hyères, consacrées à Albert Camus, Jean-Paul Sartre, Marcel Conche, André Comte-Sponville, au hasard et à d'autres thèmes.
Une douzaine de contributeurs proposent plus ou moins régulièrement des analyses, des articles, des billets d'humeur, des aphorismes.
Les textes mis sur ce blog peuvent être utilisés à la seule condition d'indiquer le nom et la qualité de leur auteur.

Mardi 30 juin 2009
 
 
Brèves /Solidarité et Progrès

29 juin 2009 - 16:14

 


par Cédric Gougeon


« Ce dont nous avons besoin de la part de scientifiques, ce sont d’estimations, présentées avec suffisamment de conservatisme et de plausibilité (...) pour nous permettre de commencer à ériger un système d’avertissements artificiels, qui agisse de manière comparable aux instincts des animaux qui s’enfuient avant l’ouragan. »

Ces propos ont été tenus par l’anthropologue Margaret Mead en 1975, lors de la conférence sur le Climat en Caroline du Nord.

Quarante-quatre ans plus tard, le jour du quatre-vingt-huitième anniversaire du Prince Philip, ils auraient pu être cités en introduction à la conférence du 8 au 10 juin, organisée par l’Institut des sciences culturelles (KIW) à Essen, en Allemagne, sur le thème « La grande transformation : le changement climatique en tant que changement culturel ».

Au cours de ces trois jours de guerre psychologique, l’on vanta l’utilité des sciences comportementales appliquées et d’une dictature mondiale pour faire accepter la désindustrialisation et une réduction drastique de la population, le tout pour le bien de la planète, évidemment.

En effet, le titre d’une des principales sessions parle de lui-même : « Les sociétés démocratiques peuvent-elles faire face aux effets de changements graves du climat global, ou des régimes autoritaires seraient-ils mieux à même de mettre en oeuvre les mesures nécessaires ? »

Cela vous étonne ? Vous choque ?

Et pourtant... Depuis des années, l’organisation de Lyndon LaRouche explique que le mouvement « vert » et le « réchauffement climatique » qui lui sert actuellement de cheval de Troie, n’ont jamais eu pour but d’assurer une planète plus accueillante pour ses habitants, mais plutôt, comme le prince Philip d’Angleterre se ferait un plaisir de le confirmer, pour réduire drastiquement la population mondiale, de son niveau actuel de 6,7 milliards à quelque 2 milliards.

C’est bien dans ce but que l’oligarchie financière internationale a créé le mouvement, à partir du WWF fondé par ce même prince consort et par le prince Bernhard des Pays Bas, un ancien membre du parti nazi.

Fort heureusement, le déroulement de la conférence du KWI fut perturbé par l’intervention du LYM (Mouvement des jeunes de LaRouche), qui diffusait un tract sur l’« arnaque du réchauffement climatique » et les visées génocidaires qu’elle cache, ainsi qu’un article dénonçant en particulier le rôle de Tony Blair, ouvrant ainsi le débat.

Pour donner une idée du sophisme ambiant, la première session du dernier jour a entendu les professeurs Harald Welzer du KWI et Andreas Ernst, de l’université de Kassel, au sujet du lien entre « savoir » et « agir », qui décrivaient froidement le comportement humain dans différentes situations.

Lorsque le premier intervenant, un scientifique, demanda à M. Welzer ce qui le différenciait du groupe pseudo-religieux qu’il venait de décrire, celui-ci répondit qu’il ne faisait qu’interpréter les données : puisque la conférence reposait sur l’axiome selon lequel le réchauffement anthropogène est réel, son rôle consistait uniquement à étudier les moyens de réconcilier savoir et action.

Quant au professeur Ernst, lorsqu’un membre du LYM dénonça les intentions génocidaires du prince Philip et Cie, il avoua que la réduction démographique devrait faire l’objet d’accords internationaux. Il est vrai que quelques semaines auparavant, un conseiller de Gordon Brown en matière écologique, Jonathan Porritt, avait appelé à réduire de moitié la population britannique !

Un climatologue allemand, qui rappelait que 40% des Allemands ne croient toujours pas au changement climatique causé par l’homme, en raison, selon lui, du manque d’information, fut rappelé à l’ordre par le directeur du KWI Claus Leggewie. Ce dernier l’accusa de prendre part à la manipulation politique, par le simple fait de mentionner le grand nombre de « clima-sceptiques ».

Pour citer un dernier exemple, un scientifique intervint pour reprocher à un orateur de vouloir semer la panique sur la montée du niveau des mers, qui est un « phénomène naturel ». Et lorsqu’on parle de la calotte glaciaire, « dont la température est de moins 45 degrés celsius, il est idiot de prétendre que plusieurs degrés feront une différence ». Sur ce, l’anthropologue interpellé reconnut : « Je suis désolé, je ne suis pas un scientifique. Je ne suis pas compétent pour répondre à cette question. »

La fin de la démocratie ?


De toute évidence, les « avertissements artificiels » et le catastrophisme relayés par les médias ne convainquent pas tout le monde, et pas assez vite, ce qui, pour certains, serait la preuve que la politique voulue ne pourra être mise en oeuvre dans le cadre d’un processus démocratique. D’où le thème de la quatrième session de la journée : « Les sociétés démocratiques peuvent-elles faire face aux effets de changements graves du climat global, ou des régimes autoritaires seraient-ils mieux à même de mettre en oeuvre les mesures nécessaires ? »

Pour contrer l’effet dérangeant des documents distribués par le LYM, le professeur Leggewie se crut obligé de préciser, avant même l’ouverture de la session, que « nous avons besoin de plus de démocratie ».

Lorsqu’un jeune larouchiste dénonça la folie de poser une question aussi suspecte, il expliqua sans sourciller que les changements et les décisions nécessaires pour faire face au réchauffement climatique devraient être appliqués dans les dix prochaines années, échéance qu’un processus démocratique ne pourrait jamais respecter. En dépit des propos délibérément confus, cet aveu déstabilisa beaucoup de gens, les amenant à s’interroger sur l’intention des organisateurs de l’événement. Prenant le micro, un journaliste environnementaliste exprima ses craintes de voir s’installer une dictature mondiale sous prétexte du réchauffement global, tandis que d’autres évoquaient, en privé, Le meilleur des mondes de Huxley.

Le premier orateur de cette funeste session fut le Professeur David Held, co-directeur du Centre pour l’étude d’une gouvernance globale, à la London School of Economics. C’est un expert du « cosmopolitanisme » (qui se veut un terme plus rassurant pour « gouvernement mondial »). Quand un membre du LYM lui posa une question, en marge de la session, sur les implications génocidaires des politiques sur le réchauffement climatique, il avoua que la réduction démographique était implicitement présente dans toutes les discussions, citant la Chine comme exemple de contrôle démographique.

Les participants purent également entendre Anthony Giddens, un proche collaborateur du professeur Held et mentor de Tony Blair (également l’architecte de l’idéologie de la Troisième Voie), dans la dernière session, consacrée au « Pont transatlantique ». John Podesta, président du Center for American Progress, et William Antholis, directeur de la Brookings Institution de Washington, exprimèrent l’espoir de voir reculer le sentiment de souveraineté nationale aux Etats-Unis, pour que l’administration Obama puisse prendre la tête de la campagne contre le réchauffement climatique.

Les remarques de conclusion du professeur Claus Leggewie sont éloquentes : « Pour la première fois dans l’histoire humaine, les gens se rassemblent et examinent quelque chose qu’ils ne voient pas, ne sentent pas, ne goûtent pas, qui les affecte maintenant. Le parallèle que nous pouvons tracer, de manière laïque, est l’intérêt pour l’avenir après la vie. Nous avons les églises de la religion du changement climatique, avec nos prêtres, comme nous les avons entendus, et la peur du Jour du jugement dernier. »




 
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Le réchauffement global d’Al Gore : instrument d’un nouvel impérialisme environnemental
20 mars 2007

 

 

Tout comme le Prince Philippe d’Angleterre, qui a déjà exprimé sa volonté de se réincarner en virus mortel pour aider à réduire la population mondiale, la propagande d’Al Gore peut tuer à la vitesse d’une bactérie

Pour les contre-arguments scientifiques à la propagande de Gore et consorts, lisez :

 

Bataille mondiale sur la fraude du réchauffement planétaire

L’opération lancée par l’ancien vice-président américain Al Gore et ses co-conspirateurs en vue de créer une énième bulle financière basée sur les technologies soi-disant « renouvelables », rencontrent une vive opposition. Les efforts de Lyndon LaRouche et de son Mouvement de jeunes au niveau international rejoignent ceux de la faction en Angleterre qui vient de tourner The Great Global Warming Hoax, ainsi que de scientifiques de plus en plus nombreux.

Al Gore, qui rentre d’une tournée européenne, s’est concerté avec David Milibrand, ministre anglais de l’Environnement, et avec des dirigeants de l’Union européenne, pour faire des émissions de gaz carbonique et de l’adoption d’une taxe sur le CO2 le thème central de réunions internationales, et notamment du G8, dans les prochains mois. Milibrand a fait de nombreuses déclarations, selon lesquelles il faudrait imposer des mesures anti-industrielles drastiques, même au niveau du Conseil de Sécurité de l’ONU. De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel a réussi à faire adopter par l’UE une résolution, appelant à une réduction de 20 % des émissions de carbone. La réunion de planification du G8 à Potsdam, le 17 mars, où il a surtout été question du soi-disant réchauffement planétaire, a débouché sur l’adoption d’un protocole sur la « bio-diversité » .

Mais l’opposition se réveille. Le film produit par Gore, An Inconvenient Truth (Une vérité qui dérange), vient d’être démoli par un autre film, intitulé The Great Global Warming Hoax, diffusé sur Channel 4 en Angleterre. Dans ce documentaire, des scientifiques de renom pourfendent les affirmations de Gore lorsqu’il accuse les émissions de CO2 d’être responsables du « réchauffement planétaire ». Selon The Great Global Warming Hoax, les propositions de Gore aboutiraient à priver le tiers monde de tout, et notamment du droit à l’électricité, avec des conséquences génocidaires.

Le film de Channel 4, diffusé le 8 mars, circule abondamment en coulisses à Washington, D.C., ainsi qu’au Danemark et en Suède. Le groupe qui l’a produit connaît manifestement par coeur l’histoire du soutien anglais aux mouvements « verts », tels ceux qui ont abouti aux Jeunesses hitlériennes. LaRouche souhaite que ce film, que 2,5 millions ont déjà regardé, circule partout. Il est disponible en DVD auprès des producteurs, Wag TV, et une version « youtube » est disponible sur internet en cliquant ici.

 

L’imposture du réchauffement global : un film à ne pas manquer

Le 8 mars, la chaîne de télévision britannique Channel 4 a diffusé un documentaire dévastateur pour le « lobby du carbone » , intitulé The Great Global Warming Swindle (L’imposture du réchauffement global). Passées les cinq premières minutes, il démolit l’affirmation si souvent répétée selon laquelle aucun scientifique digne de ce nom ne s’oppose à la thèse du réchauffement global. Suit l’interview d’un nombre impressionnant d’experts en climatologie, océanographie, météorologie, biogéographie et sciences environnementales, travaillant dans des institutions comme l’Institut Paster, la NASA, le Centre de recherches arctiques, MIT et d’autres universités.

Au cours des 70 minutes suivantes, vous assisterez fasciné à un démontage inexorable de toute l’hypothèse sur le CO2. Le dioxyde de carbone - qu’il soit produit par l’homme ou présent dans des sources naturelles beaucoup plus abondantes, en particulier dans les volcans et au sein des océans - ne détermine pas le climat. Vous verrez, au contraire, que c’est la production du soleil, avec ses variations au cours des cycles courts et longs, qui influence le plus le climat sur Terre. Le film comporte aussi l’interview de l’un des chercheurs danois qui viennent d’établir le lien déconcertant entre les rayons cosmiques et le climat.

La fin du film montre clairement que l’environnementalisme tel qu’il est propagé aujourd’hui conduit au génocide. Au cours d’une visite à une clinique africaine, à quelques kilomètres seulement du luxueux immeuble de Nairobi dans lequel s’est tenue la conférence de l’ONU sur le changement climatique, nous voyons les conséquences concrètes du mythe de l’énergie solaire. Dans un bâtiment doté uniquement d’un panneau solaire pour fournir l’électricité, les professionnels de la santé doivent choisir entre s’éclairer ou brancher le minuscule réfrigérateur où sont stockés vaccins et médicaments.

Le documentaire conclut sur ces paroles du Dr Patrick Moore, un co-fondateur de Greenpeace qui répudia totalement le mouvement par la suite : « Le mouvement environnemental est devenu la plus puissante force qui existe pour empêcher l’essor des pays en voie de développement. (...) Je pense qu’il est légitime que je les qualifie d’"anti-humains". »

Le film-documentaire d’Al Gore, Une vérité qui dérange (2006), sa version écrite, devenue un best-seller, les tournées de conférences, la formation de jeunes capables de faire des présentation « powerpoint », les concerts Live Earth de juillet 2007, toute cette hyperactivité ne reflète aucunement une prise de conscience soudaine, par les peuples du monde, du danger que représente le réchauffement global, mais plutôt l’une des campagnes de propagande les plus massives de l’histoire. Après son début en mai 2006 aux Etats-Unis, Une vérité qui dérange a été distribué dans 35 pays, quelquefois présenté par Gore lui-même, et doit bientôt être introduit dans les écoles et les églises. Ce documentaire, récemment couronné d’un Oscar, n’est que la partie la plus visible d’une série d’opérations psychologiques et politiques coordonnées par des intérêts financiers basés en Grande-Bretagne, ayant pour but de tromper et de contrôler.

L’opération Gore dans son ensemble est organisée par ce que l’on pourrait appeler le « Centre de commande britannique », un réseau reliant étroitement le Premier Ministre britannique Tony Blair, le Chancelier de l’Echiquier Gordon Brown, le milliardaire à la retraite, ex-patron d’eBay, Jeff S. Skoll, aujourd’hui président de Participant Productions et principale source de financement du documentaire d’Al Gore, ainsi que le hedge fund Generation Investment Management, autrement connu comme « Blood and Gore », également basé à Londres.

En avril 2006, lors de son Skoll World Forum, le milliardaire a présenté David Blood et Al Gore, les deux co-fondateurs de Generation Investment Management, comme les « superstars » de l’ »économie du changement climatique ».

Le film de Gore affirme que les températures de la Terre sont en croissance ; que cette situation est due à une production excessive de gaz à effet de serre, et plus particulièrement le dioxyde de carbone ; que cette surproduction est elle-même causée par une activité humaine excessive et une croissance démographique trop rapide. Toutes ces assertions sont fausses comme vous pouvez le lire dans les articles accompagnant ce dossier (voir en haut à droite).

Premièrement, toute lecture locale des températures, lorsque considérée des points de vue de la variabilité de l’activité solaire et des variations à long terme des paramètres de l’orbite terrestre, ne constituent en aucun cas une « surchauffe du climat ». Deuxièmement, l’assertion selon laquelle on aurait observé un accroissement régulier de la concentration en dioxyde de carbone dans l’atmosphère n’est pas fondée. Les données utilisées par Gore sont basées sur des échantillons de glace non fiables, et ne prennent pas en compte les 90 000 mesures directes effectuées avec le plus grand soin par les plus grands noms de la chimie et de la physique au cours des 150 dernières années, et selon lesquelles les concentrations en dioxyde de carbone ont déjà surpassé dans le passé les niveaux actuels.

En ce qui concerne la conclusion du film, selon laquelle il faudrait réduire les niveaux d’activité économique et de population humaine, afin de réduire le dioxyde de carbone dans l’air, elle ne fait que prouver que toute cette campagne ne vise qu’à terroriser les populations et à contrôler l’activité économique des peuples et des nations.

Au moment où le documentaire de Gore sortait en Grande-Bretagne, l’hebdomadaire britannique The Economist (9-15 septembre 2006) publiait un dossier intitulé « The Heat Is On : A Special Report on Climate Change », appelant à établir un marché global sur le carbone, afin de vendre et d’acheter des quotas d’émission, calqué sur le système européen mis en place en 2005. Le quotidien conservateur de Londres, le Daily Telegraph, rapportait plus récemment (le 14 mars 2007) que le véritable message d’Al Gore était le « florissant marché des droits d’émission du carbone ». Le journaliste Tom Stevenson, spécialiste des questions économiques, écrivait que Gore « peut reconnaître la tendance », que « l’échange de droits sur le carbone est l’activité la plus chaude en ville ».

Lors d’une tournée en Australie, puis à New York en octobre 2006, Gore avait même appelé à soumettre les foyers domestiques au même type de système de quotas d’émission que celui mis en place pour les entreprises, un système qu’il a baptisé « Association des hypothèques neutres sur le carbone ». Il n’est pas étonnant que Gore ait été embauché à l’automne comme conseiller auprès du Gouvernement britannique par Gordon Brown. Brown a déclaré que la Grande-Bretagne pourrait être à l’avant-garde des « initiatives » sur le changement climatique en créant de nouveaux marchés.

Comme l’expliquait Nick Stern, auteur d’un rapport sur le réchauffement climatique commandé par le gouvernement travailliste, « l’échange de droits d’émission peut générer de flux significatifs d’investissement dans les pays en voie de développement. Mon ambition est de construire une bourse globale sur le carbone, fondée sur le système des droits d’émission de gaz à effet de serre de l’Union européenne. Totalisant aujourd’hui 9 milliards d’euros, les droits d’émission pourraient croître jusqu’à 50 ou 100 milliards d’euros. Nous allons faire avancer cette idée en organisant une conférence internationale, qui aura lieu à Londres, pour discuter comment lier les différents systèmes existant aujourd’hui dans plusieurs pays et favoriser les échanges de droits d’émission dans les pays en voie de développement, afin de transformer ce système en croissance en une force globale pour le changement. » La Chine, le Brésil, l’Afrique du Sud, l’Inde, le Mexique et d’autres seront les cibles de ce nouvel impérialisme « environnemental ».

Le film de Gore se termine par un appel à l’engagement dans une série de petites actions, que tout citoyen peut mettre en place, comme économiser l’énergie en changeant les ampoules électriques, utiliser moins souvent sa voiture, faire la promotion des biocarburants, planter un arbre, et se battre pour que l’Amérique gèle les niveaux d’émission en dioxyde de carbone. Lorsque le Tennessee Center for Policy Research, basé à Nashville, fit remarquer à Al Gore que la facture d’électricité de sa superbe villa (avec piscine intérieure chauffée) était douze fois plus élevée que celle du foyer américain moyen, celui-ci répondit qu’il en avait compensé le coût en achetant des swaps sur le carbone. Il oublia toutefois de préciser qu’il avait acquis ces étranges instruments financiers auprès de son propre hedge fund, Generation Investment Management.

Lorsqu’on demanda à l’analyste financier Jim Cramer, lors d’une émission diffusée en février sur MSNBC, ce qu’il pensait de la possibilité de voir Gore se présenter à l’élection présidentielle de 2008, sa réponse fut : « Non. Il est gérant de hedge funds maintenant. Personne ne quitte ce jeu. »


 


Par grossel - Publié dans : Jacques Cheminade
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